Les couples heureux sont d’abord… pas malheureux


Sauver son couple quand on frôle la séparation, voire le divorce, nécessite de s’interroger sur soi : « quelle est ma responsabilité dans cette crise de couple ? »

À quoi reconnaît-on un couple heureux ? Pas forcément à ce qu’il affiche en société (bien des couples paraissent filer le parfait amour un verre de Champagne à la main et s’invectivent copieusement une fois la porte de la voiture claquée) ni aux photos fièrement arborées dans leur maison.

Quels sont les piliers du couple ?

J’en parle dans mon livre[1], un couple heureux repose sur quelques « principes actifs », dont le sentiment mutuel puissant dès le début, le respect de l’autonomie de chacun, la joie entretenue, le soutien mutuel, la gratitude et la valorisation de celui ou celle qu’on aime. Mais, à la base de la base, un couple heureux est un couple… fait de deux individus pas malheureux.

« Ma femme déprime »

Une évidence a priori, pourtant comment entreprendre une relation épanouie lorsque l’un des deux traverse une profonde dépression, que l’autre est confronté au burn out ou qu’ensemble ils subissent des difficultés financières, passent leur temps entre médecins et hôpitaux ou viennent de perdre un ami ? Ces épreuves se répercutent sur le couple s’ils nul ne parvient à exprimer ses ressentis. Afin d’épargner l’autre, il est donc urgent de commencer par prendre soin de soi.

Aspirer au bonheur à deux ne signifie pas pour autant croire à un état de félicité béate, réservée à une caste d’individus triés sur le volet, tous bien portants, riches, et vivant dans un pays où poussent des petites fleurs bleues au bord des routes de campagne ! Mais seulement que ce bonheur ne vient pas sans préparation personnelle. On l’anticipe en s’occupant de soi, notamment de ses blessures passées.

« Mon conjoint ne veut pas me parler »

Avant d’espérer devenir un couple aussi heureux que possible, que chacun cherche à se débarrasser de ses fêlures est une chance qu’il donnera au couple et plus tard aux enfants, s’il viennent à naître. On ne fait pas plus revenir un être cher qui a disparu qu’on ne convainc la maladie de se détourner de notre route. Mais, on peut, si l’on est prêt à s’investir dans un travail sur soi, défaire les nœuds qui empêchent de vivre une relation harmonieuse.

Dans un autre article comment aider son conjoint à consulter, j’ai cherché à donner des pistes pour se sortir de cette difficulté et tenté d’expliquer les différences entre les différentes thérapies, n’hésitez pas à le consulter.

Prune Quellien

Vous rencontrez cette situation et avez besoin d’un accompagnement personnalisé ? Je vous invite à prendre rendez-vous.

 

 

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